Dimanche 7 novembre 2010
7
07
/11
/Nov
/2010
16:57
CR de la sortie par Arnaud ( GO pour cette fois !!) :
"Nous sommes partis 5 (Laurence, Charles, Michel, Hyacinthe et moi-même) à
l'assaut de la Dôle ce samedi matin. Grand soleil au départ, tout le monde a
le sourire. Nous montons bon train jusqu'à la Baraque de Divonne tout juste
dérangé par un Renard et... Laurence en grande forme qui nous houspille à
chaque pause ("Bon on y va?"). Peut-être la pression des courses à faire ou
la surprise de se trouver au milieu de tous ces hommes qui papotent. C'est
qu'on a des choses à se dire, bâtons ou pas bâtons, cuissards et t-shirts
courts ou longs, circuits de VTT potentiels, technicité des chemins corses,
préparation de la pleine lune, température du lac de Genève, de l'utilité et
le plaisir de s'adonner au skating etc..
.
A partir de la Baraque de Divonne, nous entamons une belle partie de
relance, en sous bois tout d'abord puis sur les alpages ensuite pour
rejoindre les pistes de la Vattay. Nous refaisons avec Charles tous les
secteurs, suivant religieusement les pistes méconnaissables à certains
endroits sans neige, "Ah oui, terrible ce mur!!!", pendant que d'autres
coupent dans l'alpage. Hyacinthe notre nouveau crapasteur semble être plus
que facile (j'aime pas les jeunes ;-)) et je sens qu'il faudra prendre
l'habitude de le voir plus de dos que de face.
Dernière partie "Suisse" après le chalet de la Grande grand, le sentier
devient plus alpin, nous croisons nos premiers chamois, le vent commence à
souffler, les nuages à arriver. L'arrivée au sommet est frisquette, entre
deux nuages nous apercevons Les Rousses d'un côté, le lac de Divonne et le
lac Léman de l'autre. La vue sur le cirque est superbe, je montre une
variante qui sera à faire avec le pique-nique le printemps revenu (10 bornes
de plus tout de même). En continuant sur les crêtes, un panneau indique
Perpignan d'un côté et le lac Balaton de l'autre. Pendant que tout le monde
se change, Michel reste lui en "léger", préparation hivernale oblige.
Puis c'est la redescente, en route Michel essaye d'attraper quelques
Chamois,
Charles vole littéralement sur les obstacles, j'essaye de le suivre
et me retrouve par terre (pourtant, peu de temps avant, Hyacinthe avait eu
cette formule définitive, qui ne ménage pas son train finit dans le ravin,
pardon pour la traduction approximative), tout le monde gaze jusqu'à 5
minutes du but où pas rassasié le groupe explose pour une CO improvisée,
Charles dans une ravine non balisée, Laurence et Michel dans une combe
opposée.
Arrivée à la voiture vers 12h, 20.5 km, 1210 D+, en 3h50, les organismes
bien fatigués, nous filons vers un repos bien mérité (sauf Laurence qui
préfère courir encore un peu dans les magasins cette fois-ci). RDV est pris
pour la fondue au Narderan."